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mercredi 10 octobre 2012
samedi 14 juillet 2012
fête nationale au Gravoro 14 juillet 2012
Jour de fête au Gravoro! Echo Pain resserre les liens! L'entreprise est de longue haleine! qui eut cru, que ce four que l'on pensait modeste soit si imposant! les pierres sont innombrables! incomptables! les tas se multiplient comme des petits pains! la bête n'arrête pas de mourir! elle résiste, elle se débat, elle ne veut pas déserter le lieu de sa résidence, de sa résistance, pendant près de deux siècles ....
jeudi 5 juillet 2012
La voisine passe chercher ses oeufs chez M'sieur Jeannot et dit : "tiens il y en a un que je vois toujours ici!" allusion à Philou, bien sur...
L'objet de ce samedi matin étant d'approcher et de dégager la voûte du four
Andre BODOLEC mouille sa chemise et d'arrache- pied il creuse pour atteindre " la voûte des cieux ".... Ceci touche au sacré , le religieux en (poussant un peu le bouchon).
Rene lui creuse creuse creuse... sans rechigner veritable forçat de la Terre.
Vivement l'apero dinatoire ...
Hervé C.
Toujours est-il qu'à midi les travaux avaient avancé!
C'est ce que l'on appelle gagner son pain à la sueur ....
vendredi 22 juin 2012
Appel du 23 juin au Gravoro
La présence du plus grand nombre est indispensable pour "attaquer" le démontage de la voute du four.
Le RDV est fixé à 9 heures à tous les costauds au Gravoro
renversant! tout est question d'harmonie!
Le RDV est fixé à 9 heures à tous les costauds au Gravoro
renversant! tout est question d'harmonie!
dimanche 10 juin 2012
9 juin Gravoro
on dirait un cromlech échoué ou une ammonite géante! la question du jour est encore la peinture, s'agit il d'une à l'eau ou d'une à l'huile, vaudrait mieux une à l'huile, sinon il ne nous restera que des vestiges de chiffres! des chiffres datant du siècle dernier, peut être... les palettes ont fini par disparaître avalées par la végétation!
quel massacre! mais au moins on voit que ça avance, la terre monte aussi, heureusement qu'on avait creusé bien profond avant, sinon on serait noyé dans l'argile... là on a une idée de comment c'était fabriqué, avec tout un appareillage de terre et de pierre en vrac, entre les murs d'enceinte, la sole et le dôme...
Christian retrousse ses manches, ça va donner, quoi, on n'est pas au laos ici! et ça jacte, et ça jacte, Le Hervé C. il n'a qu'à bien se tenir. Il est où d'ailleurs celui là? Et le Falco? à l'heure du repas, voilà nos deux compères qui se pointent! Bon H. a le repas complet, traditionnelle salade de lentilles qui croque sous la dent... Janno le proprio, dit : pas assez cuit, quoi! le Falco, lui, les mains dans les poches. C'est sur, quand on fait de la moto à l'étranger par grand froid et qu'on se bat à la maison avec d'immense chalets en kit, on ne peut pas être à la fois au four et au moulin!
le rosé coule à flot, ambiance du feu de dieu, janno a pas pu faire sa sieste, pas pu reposer son dos ni sa tête. On le voit d'ailleurs sur la tête du patron, il y a des traces, belle palette, belle écriture, à moins que ce soit le jolie petite pierre qui manque là dans le coin, comment qu'on va faire, hein, Christian? le Christian, lui subrepticement, il a disparu! Ou bien sa religion lui interdit les lentilles pas cuites ou bien il va retrouver sa bergère ou bien il cherche encore la pierre à Philou... au choix!
mais vous êtes pas obligés de me croire.....
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